nous opérons sur
Google Ads
inLinkedIn Ads
Référencement Google
OaChatGPT
PxPerplexity
Nous sommes spécialistes des campagnes entre pro
Vendre à des entreprises impose une façon de piloter à part : des volumes plus fins, des enchères plus chères, des décisions plus longues. Nous connaissons ce terrain et nous l’opérons tous les jours. Ce que nous mesurons, c’est le nombre de rendez-vous et d’affaires que vos formulaires produisent.

Quand on vend aux professionnels, les campagnes ne fonctionnent pas du tout de la même manière que la vente vers les particuliers
C’est là que se joue l’essentiel du gaspillage. 3 écarts structurels séparent les deux, et chacun impose une façon de piloter différente.
Vos requêtes métier se comptent en dizaines ou centaines de recherches par mois, pas en dizaines de milliers. Chaque impression compte, il n’y a pas de loi des grands nombres pour lisser les erreurs.
Sur un mot-clé métier disputé, le clic peut coûter plusieurs euros. Un budget mal orienté se consomme en quelques jours sans produire une seule demande.
Entre le premier clic et la signature, il peut s’écouler 3 à 12 mois et passer 4 interlocuteurs. Juger une campagne sur le mois en cours n’a aucun sens.
✕Le piège : piloter avec les réflexes du B2C
- Maximiser les impressions, comme si la notoriété se transformait mécaniquement en demandes
- Chercher à baisser le coût par clic, ce qui revient à acheter du trafic moins intentionné
- Multiplier les mots-clés pour élargir la couverture, et diluer le budget sur des requêtes sans intention d’achat
- Juger la performance sur le volume de clics et le taux de clic
✓Ce qu’on regarde à la place
- La qualité des formulaires remplis, pas leur nombre. Un formulaire d’un profil hors cible est une perte de temps commercial
- Le nombre de rendez-vous que ces formulaires génèrent réellement
- Le nombre d’affaires qui sortent de ces rendez-vous, et leur montant
- Le coût par lead qualifié et le coût par affaire signée, par campagne et par mot-clé
4 leviers, et ce que chacun sait faire
Ils ne servent pas au même moment et ne se pilotent pas avec les mêmes indicateurs. Mener un seul des 4 est un choix par défaut, jamais une stratégie.
Google Ads
Le levier le plus court entre une dépense et un rendez-vous. Il capte les gens qui cherchent activement votre solution, ce qui en fait le point de départ naturel quand vos requêtes métier ont du volume.
- Réseau de recherche sur les requêtes d’intention métier
- Remarketing pour rester présent pendant un cycle de 6 mois
- Une page d’atterrissage par intention, jamais la page d’accueil
- Exclusions de requêtes revues chaque semaine
LinkedIn Ads
Le seul endroit où l’on atteint un comité de décision entier, par fonction, secteur, taille et signaux d’intention. Indispensable quand votre solution est nouvelle et que personne ne la cherche encore par son nom.
- Contenus sponsorisés auprès des fonctions décisionnaires
- Messages sponsorisés sur les comptes nommés
- Formulaires pré-remplis, pour réduire la friction au minimum
- Ciblage par entreprise, jusqu’à la liste de comptes clés
Référencement naturel
La publicité s’arrête quand le budget s’arrête. Le référencement construit un actif qui continue de produire. C’est long, 4 à 6 mois pour des effets visibles, et c’est précisément pour ça que les 2 se mènent ensemble.
- Identification des requêtes réelles de votre marché
- Structuration des contenus et du maillage interne
- Performance technique et données structurées
- Rédaction des réponses aux questions de vos acheteurs
Recherche sur les IA
Vos acheteurs posent désormais leur question à un assistant, qui répond en citant quelques sources. Y figurer ne s’achète pas, ça se prépare. Et presque personne en B2B français ne s’en occupe encore.
- Réponses explicites aux vraies questions de votre marché
- Données structurées pour rendre le site citable
- Écriture en langage naturel, proche des questions posées
- Suivi de vos citations sur ChatGPT, Perplexity et Claude
Vous ne savez pas quel levier vous correspond ?
C’est le cas le plus fréquent, et c’est normal : la réponse dépend du volume réel de recherche sur votre marché, que personne ne connaît de tête. On réalise une étude de mots-clés sur votre périmètre, et on vous propose la combinaison adaptée, y compris si la conclusion est de ne pas faire de publicité.
Un groupe industriel, 4 marques, 448 leads en un trimestre
4 marques aux marchés distincts, du Google Ads et du référencement naturel sur chacune, pilotés ensemble. Voici comment on a fait la différence, parce que le résultat compte moins que la façon de l’obtenir.
Impossible d’arbitrer sans savoir ce qui convertit. Nous avons donc commencé par brancher le suivi de conversion jusqu’au CRM, pour mesurer le lead qualifié et non le formulaire rempli. C’est le geste le moins visible et le plus rentable de toute la mission.
L’essentiel du budget partait sur des requêtes venant de particuliers et sur des marques hors cible. En les excluant, le volume de leads a augmenté de 31 % sur une des marques, avec une qualité supérieure. On a gagné en dépensant moins, pas en dépensant plus.
Une page par intention, alignée sur la promesse de l’annonce. Les scores de qualité sont remontés, les enchères ont baissé mécaniquement, et le coût par lead a été divisé par 2 en un trimestre sur la marque la plus travaillée.
Un budget commun, réalloué mensuellement vers la marque et la campagne qui produisaient le plus. C’est ce pilotage transversal, impossible avec 4 prestataires différents, qui explique la performance d’ensemble.
Exclure les requêtes destinées aux particuliers a produit 31 % de leads en plus, de meilleure qualité, pour un coût par lead ramené à 77 €.
C’est la démonstration exacte de ce que nous écrivons plus haut : en B2B, on ne gagne pas en achetant plus de clics, on gagne en arrêtant d’acheter les mauvais.On regarde votre historique avant de proposer quoi que ce soit
Il y a presque toujours de l’historique exploitable, même quand les campagnes passées ont été jugées décevantes. Recommander sans l’avoir regardé serait malhonnête.
On fait le point sur l’existant
Avez-vous déjà mené des campagnes payantes, engagé des actions de référencement, travaillé vos contenus ? Par qui, sur quelle période, avec quel budget et quelles conclusions. C’est la conversation la plus rentable des 4.
Premier échangeOn analyse vos données
Ouverture de la Search Console, de Matomo et de vos comptes publicitaires si vous en avez. On mesure ce que vous captez déjà, sur quelles requêtes, et ce qui se perd entre le clic et la demande.
Sous 1 à 2 semainesOn vous remet une recommandation
Les leviers retenus et ceux qu’on écarte, avec les raisons. Le périmètre de départ, volontairement étroit. Le budget média nécessaire pour apprendre quelque chose, et ce qu’on saura mesurer.
Recommandation écriteOn opère, par périodes de 3 mois
Après votre validation. 3 mois est le minimum pour qu’une campagne B2B sorte de la phase d’apprentissage et livre des enseignements fiables. En dessous, on paie l’apprentissage sans en récolter le bénéfice.
3 mois minimumLe but n’est pas le trafic, c’est de savoir où remettre un euro
On arbitre sur le coût par lead qualifié et par affaire signée. Le coût par clic devient une information secondaire.
Le payant produit en quelques jours, le référencement en quelques mois. Les mener ensemble évite de dépendre d’un seul robinet.
Être cité dans les réponses des assistants est un terrain quasi vide en B2B français. L’avance prise maintenant sera difficile à rattraper.
On préfère le dire avant
C’est le métier où il est le plus facile de présenter de beaux tableaux de bord sans produire un seul client. Voici comment on s’en garde.
✓Ce qu’on fait
- On installe le suivi de conversion jusqu’à votre CRM avant de dépenser le premier euro.
- On démarre sur un périmètre étroit, quitte à paraître timides les 3 premières semaines.
- Vous gardez la propriété et l’accès de vos comptes publicitaires.
- On coupe une campagne qui ne produit pas, même quand c’est nous qui l’avons recommandée.
- On vous dit quand votre marché est trop petit pour justifier de la publicité.
✕Ce qu’on ne fait pas
- On ne facture pas un pourcentage du budget dépensé. Ça pousse à dépenser plus, pas mieux.
- On n’envoie pas une campagne vers votre page d’accueil.
- On ne présente pas des impressions et des clics comme des résultats.
- On ne publie pas 30 articles générés sans matière pour simuler du référencement. La sanction est durable.
- On ne promet pas la première position sur une requête. Personne ne peut la promettre.
Ce qu’on nous demande le plus souvent
+Quel budget média faut-il prévoir au minimum ?
+Comment vous facturez-vous ?
+Google Ads ou LinkedIn Ads ?
+Combien de temps avant que le référencement produise ?
+C’est quoi exactement, le référencement sur les assistants ?
+On a déjà une agence, vous prenez la suite ?
La visibilité amène la demande, elle ne la convertit pas
Recevoir des demandes ne sert à rien si le reste de la chaîne n’est pas prêt. Voici les 5 autres expertises.
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